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Anahita et le premier ministre

par | Oct 1, 2020 | Non classé | 2 commentaires

Nous avons adressé en août Anahita et la vipère des sables au premier ministre du Québec Pourquoi?

  • Ce roman philosophique a été écrit au pire de la pandémie, entre la déclaration d’état d’urgence par le premier ministre et la fin avril 2020, lorsque la normalité semblait se profiler à l’horizon. Nous en sommes aux zones rouges.
  • Mais il a surtout été écrit « pour l’après », considérant intuitivement que cette pandémie n’est pas ordinaire, et qu’une page se tourne dans l’histoire du monde, et qu’il lui faudra une relance de nature totalement différente.
  • Car les personnages pressentent que l’humanité est prête à renoncer à sa singularité prométhéenne pour rejoindre le confort animal, « épiméthéen » de l’absence de conscience, de l’obédience, de la servitude volontaire.
  • Par peur de mourir.
  • Ils vont donc construire ensemble, sous l’égide d’Anahita, une méthode philosophique de renforcement de la conscience et d’annulation de l’angoisse.
  • Un vaccin en quelque sorte, qui devrait éclairer toutes stratégies collectives futures, en particulier à l’égard du principal défi du XXIe siècle.
  • Celui, pensent-ils, de l’ardente nécessité d’une écologie et d’une anthropologie intégrales et intégrées, conditions de la survie de l’humanité.
  • Ils puiseront ainsi dans le savoir de l’humanité, celui des traditions primordiales (zoroastrienne, grecque, védantique) et de l’ésotérisme juif, chrétien et islamique.
  • Le premier ministre du Québec nous avait dans un tel contexte agréablement surpris par son calme, et sa parfaite maitrise de la gestion de temps de crise, par son refus du sensationnalisme.
  • Mais surtout par sa sincérité: loin des arrière-pensées de bien de chefs de gouvernements étrangers, il n’arsenalisait pas la pandémie à des fins politiciennes, comme aux États-Unis ou en France, par exemple.

Que nous a-t-il répondu?

  • Passionné de lecture, il se réjouit de découvrir toute nouvelle production littéraire québécoise
  • La santé des québécois au cœur, il apprécie notre message, positif
  • Ce qui le rend très fier d’œuvrer quotidiennement pour les québécois
  • En voici une relation animée:

Après le retour de certaines parties du Québec en zone rouge, que faut-il conclure?

  • Nous sommes toujours dans le chaos, et le « cosmos » d’une prochaine harmonie olympienne n’est pas pour demain.
  • Les populations de tous les pays occidentaux, dont les élites s’étaient converties à l’idéologie de la marchandisation du monde, payent les pots cassés d’au moins trente ans de pitoyable gestion des systèmes de santé,
  • Ceux-ci ne sont plus capables d’absorber l’impact du vieillissement des populations, dès lors que la moindre pandémie atypique survient, quand bien même elle serait moins effroyable qu’on ne le croyait.
  • Les corrections technocratiques de cette situation sont quasi-impossibles. Les états empruntant à tombeau ouvert, ils n’auront jamais plus les ressources pour tout changer d’un coup, ce qui explique la prudence des pouvoirs publics qui veulent protéger leur système de santé, au cas où.
  • Bien des pays occidentaux vivent désormais en mode magique, en complet décalage avec la réalité, celui du « au cas où », précisément.
  • Cet « au cas où » est devenu le terreau fertile de la caste internationale des « experts » qui, dans certains pays exercent, avec leurs projections tautologiques, un terrorisme psychologique à l’égard des élus locaux et nationaux.
  • D’où l’importance de la nécessaire force tranquille des dirigeants.
  • Un bon dirigeant d’entreprise ne réussit pas parce qu’il est un technocrate, mais parce qu’il a du jugement, et qu’il dynamise les acteurs de son environnement immédiat ou lointain.
  • Un bon dirigeant politique également.
  • De ce point de vue, le Québec est encore mieux loti que d’autres.

2 Commentaires

  1. Adam

    La clef, c’est l’exploraction du champ du possible ou plutôt des possibles. Pour sortir des œillères des idées convenues, des pressions intéressées, des habitudes, les solutions d’exploraction passent par le retournement de la perception. On voit alors des choses qui étaient présentes mais invisibles. André Archimbaud semble en effet avoir quelques idées solides à cet égard. Un dialogue québécois serait sans doute fructueux. Voire ?

    Réponse
    • André Archimbaud

      Merci Adam,
      Vous avez raison, tout est dans le retournement de la perception. Votre idée de dialogue québécois est vraiment à creuser. A suivre…

      Réponse

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